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Comment accomplit-on la prière funéraire (salat al-janazah) ?

Shejire Editorial

RéponseEditorialShejire Editorial

La prière funéraire est une prière sans inclinaison (ruku‘) ni prosternation (sujud) ; ses piliers sont la station debout (qiyam) et les takbirs. La prière funéraire comporte quatre takbirs, y compris le takbir d’ouverture (iftitah). Il est obligatoire de prononcer la salutation finale (salam). Les actes recommandés (sunna) consistent à louer et glorifier Dieu, à invoquer la bénédiction et la paix sur le Messager d’Allah (s.a.s.), et à prier pour le défunt ainsi que pour les musulmans.

Pour accomplir la prière funéraire, on se place en rang face au défunt et en direction de la qibla, puis on formule l’intention. L’imam et l’assemblée prononcent le takbir, croisent les mains et récitent la prière « Subhaneke » avec la phrase « ve celle senaük ». Ensuite, sans lever les mains, on prononce un second takbir et on récite les prières « Salli-Barik ». Un troisième takbir est prononcé, toujours sans lever les mains. Ceux qui connaissent la prière funéraire (Tirmizî, Cenâiz, 38 [1024-1025]) la récitent, tandis que ceux qui ne la connaissent pas récitent la sourate al-Fatiha (Tirmizî, Cenâiz, 39 [1026]) ou une autre prière avec l’intention de prier. Après le quatrième takbir, on salue à droite et à gauche. Ainsi, la prière est achevée.

Dans la prière funéraire, il convient de respecter les conditions de pureté rituelle, de se tourner vers la qibla, de couvrir les parties du corps devant être cachées (satr al-‘awra) et de formuler l’intention. Le défunt pour lequel la prière est accomplie doit être musulman, lavé et enveloppé dans un linceul, et placé devant l’assemblée. De plus, selon les écoles hanafite et malikite, il faut que le corps soit entier, ou que plus de la moitié, ou au moins la moitié avec la tête, soit présente. Selon les shafi‘ites, même si un seul membre du défunt est retrouvé, la prière funéraire est accomplie. Ainsi, les compagnons ont accompli la prière funéraire pour un compagnon dont seule la main avait été retrouvée (Shirbînî, Muğni’l-muhtâc, 2/32). Un enfant né vivant puis décédé est lavé et la prière funéraire est accomplie pour lui (el-Fetâva’l-Hindiyye, 1/159).

Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu

Ce contenu a été rédigé avec l’aide de l’IA et relu par un éditeur.

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