Celui qui rejoint la prière du vendredi avant que l’imam ne donne le salut final est considéré comme ayant accompli la prière du vendredi. Après le salut de l’imam, il complète sa prière lui-même. Celui qui arrive à la mosquée après le salut de l’imam n’a pas accompli la prière du vendredi. (Kâsânî, Bedâ’i, 1/267)
Celui qui a rejoint une unité (rak‘a) de la prière du vendredi se lève après le salut de l’imam, accomplit une autre unité et termine sa prière par le salut. Dans cette unité qu’il accomplit seul, il récite Subhâneke, la basmala, la Fâtiha et une sourate ou quelques versets. Celui qui rejoint l’imam pendant le tashahhud se lève après le salut de l’imam et accomplit deux unités, puis donne le salut. Ainsi, il complète la prière du vendredi. Celui qui n’a pas pu accomplir la prière du vendredi doit effectuer la prière de midi (zuhr) ce jour-là. Quant à celui qui manque la prière de l’Aïd, il a manqué cette prière et n’a pas à la remplacer par une autre.
Selon les écoles malikite et shafiite, il faut avoir accompli au moins une unité avec l’imam pour que la prière du vendredi soit valide. Ainsi, celui qui rejoint l’imam après qu’il se soit relevé de l’inclinaison (rukû‘) de la seconde unité, complète sa prière comme la prière de midi en accomplissant quatre unités. (Shirbînî, Muğni’l-muhtâc, 1/567 ; Haraşî, Sharh Muhtasar, 2/84)
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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