Selon l’opinion privilégiée chez les hanafites, une personne emprisonnée qui ne trouve ni eau pour faire les ablutions ni terre propre pour effectuer le tayammum accomplit les gestes de la prière par respect pour l’heure de la prière, puis rattrape ses prières lorsqu’elle est libérée. (Kâsânî, Bedâ’i, 1/50 ; Ibn Âbidîn, Reddü’l-muhtâr, 1/80) L’avis reconnu comme authentique dans l’école shafiite est également ainsi. (Nawawî, al-Majmû‘, 2/323) Selon les hanbalites, il n’est pas nécessaire de rattraper la prière plus tard, car il est permis de prier dans cet état. (Ibn Qudâma, al-Mughnî, 1/184)
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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