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Est-il correct d'organiser une Gender Party ?

Shejire Editorial

RéponseEditorialShejire Editorial

Les traditions kazakhes s'enrichissent aujourd'hui de coutumes inédites. L'une d'elles est la gender party : une fête où la future maman ou les proches du couple annoncent de façon surprenante au futur père le sexe de l'enfant à naître.

Après avoir reçu le résultat de l'échographie, c'est-à-dire l'information sur le sexe du bébé, la femme peut l'annoncer de différentes manières. La bonne nouvelle peut être révélée par la couleur d'un ballon, d'un gâteau ou d'autres accessoires cachés dans une boîte. Il existe même des services spécialisés pour organiser ce type d'événement.

Dans le Coran : « Allah sait ce que chaque femelle porte, ce que les matrices diminuent ou augmentent, et toute chose a auprès de Lui sa mesure. » (« Ra'd », verset 8)

Aujourd'hui, il est possible de connaître le sexe du bébé grâce à l'échographie. Mais quant à la façon dont il viendra au monde et comment il vivra, nul ne le sait en dehors d'Allah.

Le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) a dit : « Les clés de l'inconnaissable sont au nombre de cinq. Nul ne les connaît en dehors d'Allah : ce qui arrivera demain, ce que portera une femme, quand tombera la pluie, où mourra chacun, et quand viendra l'Heure (du Jugement). » (Boukhari). C'est pourquoi il est considéré comme inapproprié de se réjouir à l'avance et d'organiser une fête pour un enfant qui n'est pas encore né.

  • Deuxièmement, accomplir un acte qui n'est pas mentionné dans la charia et qui n'est pas prescrit par notre religion ouvre la porte à l'innovation blâmable (bid'a).

  • Troisièmement, organiser une fête inutile et gaspiller de l'argent sans raison constitue un gaspillage (isrâf).

  • Quatrièmement, imiter les habitudes d'une société non religieuse conduit à l'égarement.

  • Cinquièmement, dans la tradition kazakhe, la femme enceinte se protège autant que possible du mauvais œil et considère comme honteux de rendre publique sa situation.

Hassan AMANKOUL,

Journal « Munara », n°20, 2020

Ce contenu a été rédigé avec l’aide de l’IA et relu par un éditeur.

Les réponses publiées ici sont rédigées par des utilisateurs et ne constituent pas une fatwa officielle. Pour un avis contraignant, consultez une autorité religieuse compétente.

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