Allah le Très-Haut dit dans le Coran :
«Sanauly künderde (paryz namazdan keyin takbir, tahlil aityp) Allany eske alyndar» [1] , - a-t-Il ordonné.
Notre noble Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit :
«Il n’y a pas d’œuvres plus aimées et plus méritoires auprès d’Allah que celles accomplies durant ces dix jours. Multipliez donc le tasbih (subhanallah), le tahmid (alhamdu lillah), le tahlil (la ilaha illallah) et le takbir (Allahu akbar)» [2].
Les savants sont unanimes (ijma‘) sur l’obligation de réciter le takbir tashriq.
D’après la charia, il est wajib (obligatoire) de réciter une fois le takbir tashriq après chaque prière obligatoire durant les jours de tashriq. Ceux qui prient derrière l’imam le récitent aussi. Les femmes le disent à voix basse. Il est permis de le réciter plus d’une fois. On ne récite pas le takbir tashriq lors des prières en rattrapage (qada) faites en dehors des jours de tashriq, ni lorsqu’on rattrape une prière obligatoire de ces jours-là après leur passage.
Les jours où l’on récite le takbir tashriq sont au nombre de cinq : le jour de ‘Arafat, les trois jours de l’Aïd et le jour suivant. Cette année, cela correspond aux 5, 6, 7, 8 et 9 juin. Ainsi, on commence à réciter le takbir après la prière de fajr du 5 juin, et on termine après la prière de ‘asr du 9 juin. Durant cette période, le takbir tashriq est récité après chacune des 23 prières obligatoires.
Les paroles du takbir tashriq sont : Аллаһу акбар, Аллаһу акбар! Лә илааһа иллаллаһу, уаллаһу акбар! Аллаһу акбар, уә лиллаһил хамд!
L’origine du takbir tashriq est la suivante : «Lorsque le Prophète Ibrahim voulut sacrifier son fils Ismaïl et passa le couteau sur sa gorge, le couteau ne coupa pas. Allah ordonna alors à l’ange Jibril d’apporter un mouton en rançon. Craignant qu’Ibrahim n’égorge son fils, Jibril s’exclama : Аллаһу акбар, Аллаһу акбар. En entendant cela, Ibrahim répondit : Лә илааһа иллаллаһу, уаллаһу акбар. Et lorsque Ismaïl comprit qu’il avait été remplacé par une offrande, il dit : Аллаһу акбар, уә лиллаһил хамд» [3].
Hassan AMANKOUL
Responsable du département de l’éducation religieuse et de la formation du personnel du Conseil musulman du Kazakhstan
Ce contenu a été rédigé avec l’aide de l’IA et relu par un éditeur.