Si le propriétaire du gain obtenu de manière illicite est connu, il faut lui restituer ce gain ; s’il n’est pas connu, il convient de s’en débarrasser en le donnant aux pauvres ou à des œuvres de bienfaisance, sans en attendre de récompense spirituelle. (Ibn Âbidîn, Reddü’l-muhtâr, 2/291) Par conséquent, puisque la totalité du gain illicite doit être restituée à son propriétaire ou dépensée dans des œuvres de bienfaisance, il n’est pas question de donner la zakât sur ce type de revenu.
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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