En principe, il n'est pas nécessaire d'interrompre une prière obligatoire si l'un des parents appelle pendant la prière. Cependant, si le père, la mère ou une autre personne demande de l'aide en raison d'un danger grave ou d'un besoin urgent, alors il convient d'interrompre la prière. (Ibn Âbidîn, Reddü’l-muhtâr, 1/654-655) Si une personne accomplit une prière surérogatoire et que ses parents l'appellent, même sans nécessité grave, elle doit interrompre sa prière et obéir à ses parents. Toutefois, si les parents appellent leur enfant dans le but de l'empêcher de prier ou parce qu'ils sont opposés à la prière, il n'est pas nécessaire de leur obéir. En dehors de cette exception, l'obéissance aux parents prime sur la poursuite d'une prière surérogatoire. Cette règle trouve sa source dans l'histoire de Jurayj. (Ibn Âbidîn, Reddü’l-muhtâr, 2/52) Il a été rapporté par le Prophète que cet homme, qui vivait dans les communautés passées, a été maudit par sa mère et a subi des épreuves parce qu'il n'a pas répondu à l'appel de sa mère alors qu'il accomplissait une prière surérogatoire. (Buhârî, Ehâdîsü'l-enbiyâ, 48 [3436] ; Muslim, Birr, 7-8 [2550])
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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