Pour une personne capable de parler, réciter la Fâtiha et les autres sourates uniquement dans son esprit, sans bouger la langue ni les lèvres et sans émettre de son, ne constitue pas une récitation (qira’at) au sens religieux. Agir ainsi ne permet pas d’accomplir le pilier de la prière qu’est la récitation. Il est nécessaire de prononcer les lettres de façon à ce que la personne puisse s’entendre elle-même, en murmurant si besoin, et sans déranger les personnes à proximité. (Merğînânî, el-Hidâye, 1/55)
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
Ce contenu a été rédigé avec l’aide de l’IA et relu par un éditeur.