Il est permis de donner la zakât à un frère qui est pauvre. Il en va de même pour les enfants de frères et sœurs, les oncles paternels et maternels, les tantes et leurs enfants. (Ibnü’l-Hümâm, Fethu’l-kadîr, 2/270 ; Ibn Âbidîn, Reddü’l-muhtâr, 2/346) En fait, il est plus méritoire de donner la zakât en priorité aux proches nécessiteux. Car cela permet à la fois de s’acquitter de la dette de la zakât et de renforcer les liens de parenté (sıla-i rahim). Le Prophète (s.a.s.) a encouragé cela en disant : « Une aumône donnée à un pauvre rapporte une récompense. Mais celui qui la donne à un proche parent reçoit deux récompenses : une pour le lien de parenté et une pour l’aumône. » (Nesâî, Zakât, 82 [2582] ; Ibn Mâja, Zakât, 28 [1844] ; voir Buhârî, Zakât, 44 [titre du chapitre])
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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