Si l’imam fait une erreur dans la récitation ou n’arrive pas à se souvenir de la suite, la correction ou le rappel par un membre de la congrégation n’annule pas la prière, ni pour l’imam ni pour la congrégation. (Merğînânî, el-Hidâye, 1/62-63 ; Mevsılî, el-İhtiyâr, 1/60-61) En revanche, si la correction vient d’une personne qui n’appartient pas à la congrégation et que l’imam agit en conséquence, la prière est annulée. Car cet acte est considéré comme un apprentissage ou un enseignement. (Zeylaî, Tebyîn, 1/156 ; el-Fetâva’l-Hindiyye, 1/99) Cependant, dans certains autres madhabs, cette correction n’est pas considérée comme un acte qui annule la prière. Selon un récit, ‘Uthmân (r.a.), alors qu’il était assis à Maqam Ibrahim, a corrigé de cette manière l’erreur d’une personne qui priait à côté de lui. (Ibn Qudâma, el-Muğnî, 2/45)
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
Ce contenu a été rédigé avec l’aide de l’IA et relu par un éditeur.