La personne dont la conscience est absente pendant plus d’un jour n’est plus tenue de rattraper les prières manquées durant cette période. Ainsi, une personne entrée en état végétatif et qui ne guérit pas n’est pas responsable des prières non accomplies pendant cette période. En revanche, ceux qui perdent connaissance moins d’un jour doivent rattraper leurs prières manquées dès qu’ils reprennent conscience (Semerkândî, Tuhfe, 1/192).
Pour que l’obligation du jeûne soit levée, la perte de conscience doit durer un mois entier. Si la perte de conscience dure moins d’un mois, il est nécessaire de rattraper les jours de jeûne manqués (Semerkândî, Tuhfe, 1/350). Cependant, si la personne décède avant qu’un mois complet ne se soit écoulé en état végétatif, il n’y a pas d’obligation de rattraper les jeûnes non accomplis. Par conséquent, il n’est pas nécessaire de verser une compensation (fidya) pour eux.
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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