Les occupations quotidiennes, les arts et métiers, le travail et les voyages entrepris pour subvenir aux besoins de la famille ne sont pas considérés comme des excuses valables pour retarder la prière. Dans le Coran, il est dit : « Il est des hommes que ni le commerce ni les transactions ne distraient de l’invocation de Dieu, de l’accomplissement de la prière et du paiement de la zakat. Ils redoutent un jour où les cœurs et les regards seront bouleversés. » (en-Nûr, 24/37)
Reporter la prière sans excuse légitime, comme l’oubli ou le sommeil, est un grand péché. Néanmoins, quelle qu’en soit la raison, il est impératif de rattraper les prières non accomplies à temps. Celui qui n’a pas pu accomplir sa prière à temps pour une raison légitime n’en porte aucune responsabilité et, en rattrapant cette prière, il s’acquitte de sa dette. Le Prophète a dit : « Quiconque oublie une prière ou s’endort et la manque, qu’il l’accomplisse dès qu’il s’en souvient. Il n’y a pas d’autre expiation pour cela… » (Mouslim, Masâjid, 315-316 [684] ; voir Boukhari, Mawâqît as-salât, 37 [597])
Celui qui n’accomplit pas la prière à temps par négligence ou paresse s’acquitte de sa dette en la rattrapant. Cependant, pour être absous du péché d’avoir manqué la prière à temps, il doit se repentir. (Ibn Nujaym, al-Bahr, 2/85)
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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