Dans les hadiths mutawatir ou célèbres concernant la récitation du « Subhâneke » au début de la prière, l’expression « ve celle senâüke » n’apparaît pas. (Ebû Dâvûd, Salât, 122 [775-776] ; Tirmizî, Salât, 179 [242-243]) C’est pourquoi la personne qui prie ne récite pas cette expression dans les prières autres que la prière funéraire. (Merğînânî, el-Hidâye, 1/49)
Quant à la prière funéraire, puisqu’il s’agit d’une invocation pour le défunt, il est possible d’y inclure d’autres invocations, et l’expression « ve celle senâüke », qui signifie « Ô Allah, ta gloire est élevée », peut également être ajoutée à la récitation du « Subhâneke ». (Tahtâvî, Hâşiye, 584 ; Mehmet Zihnî, Nîmet-i İslâm, 427) En effet, cette expression figure dans certains récits concernant des invocations et des formules de rappel faites en dehors de la prière.
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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