Si l’imam se lève par oubli avant d’effectuer la dernière assise, la communauté ne se lève pas avec lui mais reste assise et attend que l’imam revienne. Pendant ce temps, on dit à haute voix « subhanallah » pour avertir l’imam. Tant que l’imam n’a pas accompli la prosternation de la rak‘a dans laquelle il s’est levé, il est possible qu’il revienne, donc celui qui le suit ne doit pas saluer et sortir de la prière. S’il salue, sa prière est annulée. Si l’imam ne revient pas, continue la prière sans se rendre compte de son erreur et accomplit la prosternation de la rak‘a dans laquelle il s’est levé, alors la prière de l’imam ainsi que celle de la communauté sont annulées car la dernière assise a été omise.
Si la communauté se lève avec l’imam et que celui-ci s’en rend compte et se rassoit avant d’effectuer la prosternation, la communauté s’assoit également. Si la communauté ne remarque pas que l’imam s’est assis et va en prosternation, cette prosternation n’annule pas leur prière. Car dans ce cas, l’essentiel est que la prière de l’imam à laquelle la communauté se conforme soit valide. (Ibn Nujaym, al-Bahr, 2/111-112)
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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