Les actes d’adoration et les œuvres doivent être exempts de tout doute. Si une personne doute pour la première fois depuis l’âge de la puberté du nombre de rak‘a qu’elle a accomplies dans sa prière, elle doit recommencer cette prière. Si ce doute survient de temps à autre, la personne agit selon son opinion prépondérante (zann-ı galib). Si elle n’a pas d’opinion prépondérante concernant le nombre de rak‘a accomplies, elle doit alors prendre comme base le nombre inférieur de rak‘a et poursuivre sa prière en conséquence. (Şürünbülâlî, Meraki’l-felah,182).
Par exemple, si une personne commence une prière de quatre rak‘a et qu’elle hésite à savoir si elle est dans la première ou la deuxième rak‘a sans pouvoir trancher, elle se considère comme ayant accompli une rak‘a. Puisque la première rak‘a pourrait être la deuxième, et la troisième pourrait être la quatrième, elle s’assoit à la fin de chaque rak‘a et récite le tahiyyât, puis termine sa prière en effectuant la prosternation de l’oubli (sehv secdesi) à la fin (Kâsânî, Bedâi‘, 1/165, 166).
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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