Dans la littérature religieuse, le terme hades désigne l’état d’impureté rituelle causé par l’absence d’ablution, la souillure majeure (janâba), les menstrues ou les lochies. Cet état empêche la personne d’accomplir certains actes d’adoration. (Buhârî, Vudû’, 2 [135] ; Muslim, Tahâret, 2 [225] ; Meydânî, el-Lübâb, 1/5)
Le hades se divise en deux catégories : le hades majeur et le hades mineur. Les impuretés rituelles telles que la souillure majeure (janâba), les menstrues et les lochies constituent le hades majeur, tandis que l’état sans ablution correspond au hades mineur. (Meydânî, el-Lübâb, 1/5)
Le hades majeur est levé par le grand lavage rituel (ghusl), et le hades mineur par l’ablution (wudû’). En cas d’absence d’eau, ou si l’utilisation de l’eau n’est pas possible, les deux types d’hadès peuvent être levés par le tayammum (ablution sèche). (Kâsânî, Bedâ’i, 1/44,45)
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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