Choisir un animal de sacrifice qui soit gras et beau. Il est préférable de sacrifier un bélier castré, une vache ou un chameau femelle [1].
Il est recommandé que le propriétaire de l’animal procède lui-même à l’abattage, ou qu’il le confie à une personne compétente. Le Prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a demandé à être présent lors du sacrifice offert au nom de sa fille Fatima, et il a dit que dès que le premier sang de l’animal coule, les péchés antérieurs sont pardonnés [2].
Il est recommandé de réciter une invocation au moment du sacrifice. Le Prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) récitait la prière suivante lors de l’abattage :
وجهت وجهي للذي فطر السماوات والأرض حنيفاً وما أنا من المشركين إن صلاتي ونسكي ومحياي ومماتي لله رب العالمين لا شريك له وبذلك أمرت وأنا من المسلمين
« J’oriente mon visage vers Celui qui a créé les cieux et la terre, sincère et soumis, et je ne suis pas du nombre des associateurs. Ma prière, mon sacrifice, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l’univers, qui n’a pas d’associé. Voilà ce qui m’a été ordonné, et je suis du nombre des musulmans. » [3]
Il faut abattre l’animal sans le faire souffrir, avec un couteau bien aiguisé et préparé à l’avance.
Il est blâmable (makruh) de faire souffrir l’animal en utilisant un couteau émoussé. Il ne faut pas commencer à dépecer l’animal avant que son âme ne l’ait complètement quitté.
Le matin du jour de l’Aïd, il est sunna de ne rien manger avant d’avoir goûté à la viande du sacrifice.
[1] Fatawa Bazzaziyya, 3/156.
[2] Rapporté par Ibn Hibban.
[3] Rapporté par Muslim.
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