Pendant la prière, la personne doit éviter les mouvements qui pourraient compromettre la validité de la prière et, tout en contrôlant ses membres, elle doit également tourner son cœur vers Allah. Les mouvements contraires à la prière, qualifiés d’« amal-i kesîr » (actions excessives), annulent la prière s’ils sont effectués pendant celle-ci. Les gestes simples, appelés « amal-i qalîl », n’annulent pas la prière. Bien qu’il soit difficile de donner une définition précise de l’« amal-i kesîr », l’une des descriptions indique qu’il s’agit de mouvements suffisamment importants pour donner à un observateur extérieur l’impression que la personne n’est pas en prière. L’« amal-i qalîl » est le contraire. Selon une autre définition, les actions habituellement faites avec les deux mains sont considérées comme « amal-i kesîr », tandis que celles faites avec une seule main sont « amal-i qalîl ». Sauf nécessité, tirer son pantalon ou ajuster ses vêtements en s’inclinant ou en se prosternant est réprouvé (makruh), car cela constitue une occupation étrangère à la prière et va à l’encontre de la concentration requise, mais cela n’annule pas la prière. (Kâsânî, Bedâ’i, 1/215 ; Merğînânî, el-Hidâye, 1/64) Cependant, tirer son pantalon ou ses vêtements d’une manière considérée comme « amal-i kesîr » annule la prière.
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
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