La zakât peut être donnée en nature, comme des biens alimentaires ou des vêtements, ainsi qu'en espèces, en devises ou en or. (Ibn Âbidîn, Reddü’l-muhtâr, 2/298-299) Un chèque ou une lettre de change est un document établi entre deux ou plusieurs personnes, qui indique à qui appartient un bien ou une somme d'argent. Par conséquent, il représente le bien ou l'argent mentionné. Ainsi, une personne redevable de la zakât peut endosser à un nécessiteux, au titre de sa zakât, une lettre de change dont elle est certaine qu'elle sera payée à l'échéance. Cependant, la responsabilité n'est levée qu'au moment où l'argent est effectivement perçu. Si la lettre de change n'est pas payée, la zakât doit être donnée à nouveau. (Voir Ibn Âbidîn, Reddü’l-muhtâr, 2/270)
Source: T.C. Diyanet İşleri Başkanlığı, Din İşleri Yüksek Kurulu
Ce contenu a été rédigé avec l’aide de l’IA et relu par un éditeur.